Xiangqi

Xiangqi

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Xiangqi

Le xiangqi, aussi appelé « échecs chinois » (par opposition aux échecs occidentaux) ou littéralement « échecs des éléphants », est un jeu de société qui se joue sur un tableau rectangulaire de 9 lignes de large sur 10 lignes de long. Le jeu est également connu au Japon sous le nom de kawanakajima shogi (le shogi étant un autre jeu d’échecs traditionnel au Japon, dont il existe aussi de nombreuses variantes).

Ce jeu se joue avec 16 pièces par joueur qui sont placées sur les intersections des lignes. Les deux camps sont le rouge et le noir (ou bleu). Une rivière, qui limite aussi les déplacements autorisés de certaines pièces, sépare les deux camps sur le plateau où figure aussi la position de chaque palais.

Xiangqi

Sommaire

Introduction

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Position des pièces en début de partie

Chaque joueur possède :

  • 1 général (équivalent du roi) ;
  • 2 gardes (ou conseillers, mandarins) ;
  • 2 éléphants (ou ministres), donnant leur nom au jeu ;
  • 2 chevaux (proches des cavaliers aux échecs occidentaux) ;
  • 2 canons (ou bombardes) ;
  • 2 chariots (équivalents des tours) ;
  • 5 soldats ou bandits (aussi communément appelés pions par analogie aux échecs occidentaux).

Les pièces, bien que similaires dans leur actions, n’ont pas le même nom selon leur camp.

Le Xiangqi se joue plus vite que les échecs occidentaux, où la barrière des pions est plus importante, de plus, les canons (voir ci-dessous) sautent pour prendre, ce qui fait d’eux une menace très tôt dans le jeu. De plus, alors que dans les échecs occidentaux, la bataille se focalise la plupart du temps dans les cases centrales, dans le xiangqi cette dernière semble au contraire se développer simultanément tout autour du plateau de jeu.

Le nombre de combinaisons possibles de jeu s’élève approximativement à 10150.

Historique

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Les traces les plus anciennes sont situées entre 569 (il y a une controverse à ce sujet) et 800. Il possède un ancêtre commun avec le jeu d’échecs occidental (ainsi qu’avec le jeu indien chaturanga, et le jeu persan chatrang) et le shogi. Dans le passé, le nom xiangqi a été donné à des jeux de plateau autres que les échecs chinois.

La Corée a développé une variante du xiangqi appelée Janggi (aussi écrit « changgi », « janghi », « tjyang keui » ou « échecs Coréens »). Le janggi dérive d’une ancienne version du xiangqi.

Règles

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Les pièces, constituées de disques marqués d’un signe les identifiant, sont placées sur les intersections des lignes (comme dans le jeu de go). Les deux opposants sont d’un côté les rouges, et de l’autre les bleus ou les noirs (les verts en Corée). La rangée centrale de carrés est appelée la « rivière ». Chaque côté a un « palais » qui est de 3 lignes sur 3 (donc 9 positions) placé au centre de chaque côté en bordure du plateau.

Conventionnellement, le joueur rouge commence la partie.

Les pièces

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Traditionnellement les pièces sont marquées par des sinogrammes. Généralement les pièces rouges utilisent un idéophonogramme plus complexe comprenant un idéogramme supplémentaire à gauche ressemblant à un grand 1 et qui représente un « humain » ; ce signe supplémentaire est alors absent du sinogramme noir (ou bleu). Pour les autres pièces, le sinogramme rouge comporte plus de traits que le sinogramme noir, mais dans ce cas les deux sinogrammes sont formés d’un idéogramme à gauche rappelant le sens, et d’un phonogramme indiquant sa prononciation.

Dans les jeux chinois modernes, les sinogrammes sont dans leur variante simplifiée (avec moins de traits ou les petits traits multiples groupés en un seul), mais conservent leur signification et leur prononciation. Les différences sinographiques entre les pièces humaines (généraux ou pions), les armes (canons ou bombardes), et entre éléphants et ministères, rappellent qu’il s’agit d’armées ennemies ayant des coutumes et cultures différentes, donc des désignations de titres légèrement différentes, même si ces armées se combattent de façon semblable avec des rôles attribués à des corps d’arme différents.

Chaque camp dispose de pions repérés aussi par leur couleur (non essentielle puisque les sinogrammes de chaque camp sont le plus souvent distingués). Dans les jeux modernes, la couleur est souvent utilisée, mais des jeux plus traditionnels utilisant des cylindres gravés ne sont pas toujours colorés, et la notation des parties se fait toujours avec les sinogrammes distinctifs de chaque camp. Les couleurs utilisées sont traditionnellement le rouge et le bleu, le noir remplaçant très souvent le bleu dans les jeux de pièces les plus populaires car l’encre bleue était plus difficile à obtenir. Les jeux de pièces modernes utilisent aujourd’hui couramment des pièces en plastique, les jeux traditionnels étaient en bois, en ivoire, ou en pierre polie (comme aussi le plateau). Des jeux de prestige utilisent des pièces en jade ou en nacre (et les jeux populaires une simple feuille de papier ou de carton posée sur une table pour le plateau).

Le général (ou roi)

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Les généraux

Un général et ses gardes dans son palais.

Il est marqué avec le caractère chinois ? (shuài) sur le côté rouge et ? (jiàng) sur le côté bleu ou noir. Ce sont vraiment des généraux militaires, bien qu’ils soient l’équivalent des rois dans le jeu d’échecs occidental. La légende dit qu’un empereur fit exécuter deux joueurs pour « meurtre » ou « capture » de la pièce empereur, du coup les futurs joueurs l’appelèrent général.

Le général commence le jeu à l’intersection centrale sur la bordure (à l’intérieur du palais). Il peut se déplacer d’une case verticalement ou horizontalement, mais jamais diagonalement. Quand le général est perdu, la partie est perdue.

Il ne peut pas quitter le palais, même s’il peut théoriquement capturer le général ennemi en se déplaçant le long d’une ligne comme le ferait une tour dans les échecs. Chaque général ne peut donc occuper qu’une seule des 9 positions de son palais.

Mais comme il est illégal de se mettre en échec, un joueur ne peut faire aucun mouvement qui conduirait à mettre les deux généraux l’un en face de l’autre sur une même ligne sans aucune autre pièce entre eux. C’est une pièce importante du jeu, car il joue souvent un rôle dans la mise en place du mat, tout spécialement lorsque beaucoup d’autres pièces ont été échangées, car chaque général peut contrôler une ligne devant lui : il dispose d’un avantage s’il contrôle la ligne centrale car il empêche l’autre général de se déplacer latéralement.

Les gardes (ou assistants)

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Les gardes

Ils sont marqués ? (shì) pour les noirs (ou bleus) et ? (shì) pour les rouges (certains jeux traditionnels utilisent le même caractère simplifié du garde noir pour les deux couleurs). Ce sont de hauts fonctionnaires, c’est-à-dire des membres du conseil servant le commandant en chef. Ils sont appelés « gardes » car ils restent près du général, ou encore « conseillers, officiers, gentlemans, mandarins, sages, érudits » ou plus rarement « guerriers » car ce terme peut prêter à confusion avec les pions. Les joueurs francophones les nomment souvent « assistants ». Ils sont placés au départ à la gauche et à la droite du général.

Ce sont les pièces les plus faibles car ils ne peuvent se déplacer que d’une case diagonalement et ne peuvent sortir du palais. Les gardes ne peuvent occuper sur le plateau que 5 positions dans leur palais. Ce sont les pièces les moins mobiles du jeu, difficiles à défendre en fin de partie. Il est même souvent préférable de les sacrifier dans un échange de pièce afin de rétablir les possibilités de mouvement du général (y compris lors d’attaque par les canons ennemis, qui peuvent se servir des assistants alliés comme appui pour mettre en échec deux autres positions du palais allié).

Les gardes ont un aspect quelque peu ambivalent : s’ils peuvent être utiles pour protéger le général (principalement contre les chariots) ou pour éviter une ligne ouverte en vis-à-vis du général ennemi, ils peuvent aussi offrir une pièce de couverture pour les canons ennemis (voir le déplacement de cette pièce) et donc gêner les mouvements du général au sein de son palais.

Les éléphants (ou ministres)

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Les éléphants ou ministres

Nommées ? « ministres » pour les rouges et ? « éléphants » pour les bleus ou noirs (tous les deux prononcés xiàng), ces pièces sont situées au départ à la gauche et à la droite des gardes.

Note : les caractères chinois pour « ministres » et « éléphant » sont homophones, bien qu’ils sont différents dans leur aspect graphique et dans les significations données dans le jeu (chacun de ces caractères peut aussi signifier « apparence » ou « image »).

La pièce rouge associe un idéogramme symbolisant un « homme » et l’idéogramme de la « maison » repris à droite pour sa prononciation, toutefois le symbole est dérivé d’un sinogramme plus complexe ? (réellement prononcé xiàng et signifiant « ministère ») où s’ajoute l’idéogramme du savoir porté par l’homme ; la pièce noire est une représentation idéographique originale de l’éléphant regardant vers la gauche, avec ses deux grandes oreilles, ses deux défenses et sa trompe ; la possession de l’éléphant étant dans les cultures ancestrales un symbole apparent de puissance et de richesse, comme l’est aussi celui de la maison.

Ces pièces se déplacent uniquement en diagonale, mais toujours de 2 cases exactement, et ne peuvent pas sauter par-dessus une autre pièce, ni prendre une pièce au milieu de sa diagonale (un éléphant ou ministre dans cette situation est alors bloqué dans cette direction et dit « boiteux »).

Chaque éléphant ou ministre ne peut donc occuper que 7 positions qui forment deux carrés sur le plateau : les 2 positions initiales en première ligne, les 3 positions en troisième ligne, dont une dans le palais qui est la seule leur permettant de changer de côté, et 2 positions en cinquième ligne quatre cases en face leur position de départ.

Bien qu’importantes et leur possession par un joueur en milieu ou fin de partie étant décisif (il est difficile alors de le prendre si un éléphant se trouve dans le palais), ces pièces jouent un rôle purement défensif car les éléphants ou ministres ne peuvent pas franchir la rivière ; ils servent principalement à protéger le palais contre l’attaque centrale des pièces ennemies, et contre les canons qu’ils peuvent empêcher de se placer en début de partie pour les prises latérales. Un éléphant ou ministre n’a que deux possibilités de mouvement (et il est alors facile de le bloquer) sauf dans le palais où il en a quatre (mais où il restreint son général attaqué par l’arrière de son palais).

On voit donc que toutes les 5 pièces centrales de la première ligne ont des mouvements difficiles. L’essentiel du jeu se fait sur les côtés du plateau avec les pions en attaque dans le camp ennemi et les pièces latérales rapides de la première ligne qui tentent de faire l’essentiel de la défense (d’abord avec les canons pour prendre les pions, puis avec les charriots).

Les chevaux

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Les chevaux

Chaque joueur dispose de deux « chevaux », traditionnellement marqués ? (ma) pour les noirs et ? () pour les rouges (certains échiquiers n’utilisent que le caractère du cheval noir), ou encore ? (ma) en sinogrammes simplifiés pour les deux couleurs, initialement posés à côté des charriots.

Ces pièces sont assez semblable aux cavaliers des échecs internationaux avec lesquels on les confonds facilement. Il se déplace d’abord d’une case verticalement ou horizontalement, puis d’une case en diagonale, en continuant à s’éloigner de sa position initiale. Les chevaux peuvent en théorie être amenés sur tous les points du plateau, même si leur déplacement est difficile, particulièrement en début de partie où ils sont facilement bloqués et donc facilement pris. Leur importance stratégique augmente nettement en fin de partie.

Les déplacements marqués en vert sont légaux ; ceux marqués en rouge sont illégaux car une autre pièce obstrue le mouvement du cheval.

Le cheval rouge peut prendre le cheval noir, mais le cheval noir ne peut pas prendre le cheval rouge puisque son mouvement est obstrué par une autre pièce.

Il n’y a qu’un seul chemin possible pour chaque déplacement autorisé, qui se fait toujours en deux étapes : le cheval ne peut pas sauter par-dessus une autre pièce ; ce chemin peut être obstrué par une pièce présente dans la case du premier pas horizontal ou vertical, et ce chemin n’est pas le même dans la direction opposée.

Les canons ou bombardes

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Les canons

La menace à longue portée du canon.

Chaque joueur possède deux « canons » ou « bombardes », marqués ? (pào) pour les rouges et ? (bào) pour les noirs ou bleus (pour nombre de chinois, ces caractères sont homophones, les deux sinogrammes associant à gauche le phonogramme pào, et à droite l’idéogramme du feu pour les rouges ou de la pierre pour les noirs). Les canons sont placés au départ sur la rangée derrière les soldats, deux cases devant les chevaux.

Ils se déplacent horizontalement et verticalement exactement comme les chariots (ou tours). Ils peuvent donc être amenés rapidement sur toutes les positions du plateau, à condition de ne pas se trouver bloqués par une autre pièce sur ce chemin.

Mais leur façon de capturer est très différente et originale. Pour capturer une pièce, il doit y avoir exactement une pièce (amie ou ennemie) entre le canon et la pièce à prendre. Ensuite le canon se déplace directement jusqu’à la pièce ennemie et la capture (la pièce d’appui reste sur place).

Ainsi toute position entre la pièce d’appui et la pièce ennemie prise ne peut être occupée immédiatement ; la seule solution pour sauter un obstacle bloquant et occuper ces positions protégées par la pièce d’appui est alors de bénéficier d’une occasion de prise offerte par l’adversaire. En attendant une telle occasion, ils peuvent être à la merci des pions attaquants qui auraient traversé la rivière. Les canons sont donc puissants au début de la partie lorsque les « haies » sont nombreuses, mais perdent rapidement de la valeur avec la guerre d’usure.

Le canon est certainement la pièce la plus déroutante pour le joueur habitué aux échecs occidentaux ; il modifie en effet de manière complexe les concepts d’échec à la découverte, d’échec double et de clouage.

Les chariots (ou tours)

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Les chariots

Chaque joueur dispose de 2 « chariots », marqués ? pour les noirs (ou bleus) ou ? pour les rouges (tous les deux prononcés ju). Ils sont initialement posés dans les coins du plateau.

Comme la tour des échecs occidentaux, le chariot (ou voiture) prend le long d’une ligne droite verticale ou horizontale (il n’y a cependant pas de possibilité de roque avec son roi). Certains occidentaux désignent donc cette pièce sous le nom de « tour » en raison de cette similitude, mais aussi sous le nom de « voiture » car c’est aussi une signification moderne du sinogramme ?.

Les soldats ou bandits (ou pions)

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Les soldats ou bandits

Chaque camp possède 5 pièces similaires, des « soldats » marqués ? (bing, qui signifie aussi « arme, guerre ») pour les rouges et des « bandits ou mercenaires » ? () pour les noirs (ou bleus). Ils sont placés initialement sur la troisième ligne, une case sur deux. Les joueurs francophones les nomment simplement « pions ». Les deux sinogrammes représentent une personne avec un casque, en marche pour les rouges ou debout pour les noirs.

Comme les pions des échecs occidentaux, ils sont en première ligne et se déplacent droit devant eux, d’une case à la fois; cependant ils capturent droit devant. Mais une fois qu’ils ont franchi la rivière, ils peuvent aussi se déplacer (et capturer) d’une case horizontalement. Ils ne peuvent donc pas occuper tout le terrain chez eux où ils n’ont pas vocation à rester, mais peuvent aller partout dans le camp ennemi, même si ce sont des pièces lentes.

Contrairement aux pions des échecs occidentaux, ils ne sont pas bloqués par un soldat ou bandit ennemi devant eux (qu’ils peuvent capturer). Et ils n’ont pas de promotion lorsqu’ils atteignent le bord du terrain adverse, mais ils peuvent continuer à se déplacer latéralement pour assiéger le palais ou y entrer en fin de partie. En général on évite de les « enliser » ainsi trop vite, les pions étant plus utiles et plus puissants sur la quatrième ligne adverse et perdant de leur influence ensuite à mesure qu’ils s’avancent plus loin.

Ce sont des pièces d’attaque, puissantes s’il reste peu de pièces (par exemple en attaque du général ennemi ou d’un de ses conseillers dans leur palais, si le pion attaquant est protégé à distance par son général ou par un autre pièce majeure alliée), mais très peu efficaces et même souvent gênantes en défense (notamment en début de partie où ils offrent des possibilités de tir par les canons adverses). Un joueur qui omettrait de placer ses pions chez l’ennemi ne profite pas pleinement de ses capacités.

Fin du jeu

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Le jeu s’achève lorsque l’un des généraux est capturé ou bien lorsque aucun mouvement légal n’est plus possible. Dans ce dernier cas, la personne qui n’a pas de mouvement légal perd.

Règles diverses

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Jeu de Xiangqi en bois

Contrairement aux échecs occidentaux, il n’y a pas de match nul par échec perpétuel ou répétition de position. Si c’était le cas, il y aurait peu de parties concluantes entre joueurs experts. Si une position doit être répétée, un arbitre est appelé pour déterminer qui est fautif. En pratique l’arbitre demande au joueur qui est en train de perdre d’effectuer un mouvement différent. Le joueur qui mène peut donc se débrouiller pour obtenir un avantage. Mais il est quelquefois difficile de déterminer le fautif, et différents arbitres peuvent prendre des décisions différentes concernant le joueur qui doit rejouer. Parfois la répétition est forcée des deux côtés.

Il est illégal d’effectuer un mouvement qui ferait apparaître une ligne non obstruée entre les deux généraux.

Dans certaines situations, il est admis que la partie est nulle (par exemple quand il ne reste plus de chaque côté que le général en défense et deux pions en attaque, sans possibilité de terminer une boucle infinie de déplacements, et parce que les pions dans chaque camp adverse ne peuvent plus reculer pour se prendre mutuellement). Un arbitre expérimenté dans le jeu peut parfois décider quand cela se produit, ou quand il voit qu’aucun des joueurs ne parvient à voir la combinaison de coups gagnante après un apparent blocage. Les joueurs peuvent aussi se mettre d’accord pour décider qu’aucun n’aura le dessus.

Le nul peut même se produire même lorsque un des adversaires possède un avantage théorique, avec par exemple un canon en plus qui est difficilement utilisable en attaque en fin de partie où il a une valeur très faible (justement lorsque le jeu ne se réduit plus qu’au contrôle des seuls palais puisque ce canon est repris immédiatement et conduit à la même situation de partie nulle).

En revanche, un joueur qui n’aurait plus que 3 pions imprenables par les pions adverses gagnera contre un joueur n’ayant plus que ses 2 pions, à condition que pas plus de 2 des 3 pions ne soient enlisés.

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– Other games

Xiangqi

Players 2
Setup time Under one minute
Playing time Informal games: may vary from 20 minutes to several hours
Blitz games: up to 10 minutes
Random chance None
Skills required Tactics, Strategy

The board of Xiangqi

Xiangqi board with pieces in their starting positions.
Xiangqi is a two-player Chinese board game in the same family as Western chess, chaturanga, shogi, Indian chess and janggi. The present-day form of Xiangqi originated in China and is therefore commonly called Chinese chess in English.

The game represents a battle between two armies, with the object of capturing the enemy’s « general » piece. Xiangqi is one of the most popular board games in China. Distinctive features of Xiangqi include the unique movement of the pao (« cannon ») piece, a rule prohibiting the generals (similar to chess kings) from facing each other directly, and the river and palace board features, which restrict the movement of some pieces.

Besides China and areas with significant ethnic Chinese communities, Xiangqi is also a popular pastime in Vietnam.

Its Chinese name can be treated as meaning « Image Game » or  » Elephant Game »:

? means primarily « elephant » and is derived from a stylized drawing of an elephant; it also means « image », as a jiajie (re-use for another word which was pronounced the same).
? means « board game ».

Xiangqi contains features which are not in Indian chess: the river, the palace, and the placing of the pieces on the intersections of the lines, rather than within the squares. These features may have come from an earlier Chinese board game (perhaps a war-type game) which was also called ?? (Xiangqi). As in an astronomical context ? sometimes means  » constellation » (i.e. a figure made of stars), there were early Chinese theorizings (which Harold James Ruthven Murray followed and believed) that the older Xiangqi simulated the movements of stars and other celestial objects in the sky.

Contents

Rules of the game

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Board

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Xiangqi is a common pastime in Chinese cities such as Beijing

Xiangqi is played on a board that is 9 lines wide by 10 lines long. In a manner similar to the game Go (Wéiqí ??), the pieces are played on the intersections, which are known as points. The vertical lines are known as files, while the horizontal lines are known as ranks.

Centered at the first through third ranks of the board is a square zone also mirrored in the opponent’s territory. The three point by three point zone is demarcated by two diagonal lines connecting opposite corners and intersecting at the center point. This area is known as ? About this sound About this sound Chu River », and ?? (in Traditional Chinese). About this sound Han border », a reference to the Chu-Han War. Although the river provides a visual division between the two sides, only a few pieces are affected by its presence: « soldier » pieces have an enhanced move after crossing the river, while « elephant » pieces cannot cross.

The starting points of the soldiers and cannons are typically marked with small crosses, but not all boards have these marks.

Play

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The pieces start in the position shown in the diagram above. Which player moves first has varied throughout history, and also varies from one part of China to another. Some Xiangqi books state that the black side moves first;[ citation needed] others state that the red side moves first. Also, some books may refer to the two sides as north and south; which direction corresponds to which color also varies from source to source. Generally, red goes first in most modern formal tournaments. [1]

Each player in turn moves one piece from the point it occupies to another point. Generally pieces are not permitted to move through a point occupied by another piece. A piece can be moved onto a point occupied by an enemy piece, in which case the enemy piece is « captured » and removed from the board. A player cannot capture one of his own pieces. Pieces are never « promoted » (converted into other pieces), although the pawn/soldier is able to move sideways after it crosses the river.

Generally all pieces capture using their normal moves. One piece has a special capture move, as described below.

« Checkmate! » (assuming the cannon is safe) Note that the horse is not actually needed for this to be checkmate.

The game ends when one player captures the other’s general. When the general is in danger of being captured by the enemy player on his next move, the enemy player is said to have « delivered a check » ( simplified Chinese: ??/??; traditional Chinese: ??/??, abbreviated ( simplified Chinese: ?; traditional Chinese: ?; pinyin: jiang About this sound simplified Chinese: ??; traditional Chinese: ??).

Unlike Chess, in which a stalemate is a draw, in Xiangqi, a player with no legal moves left loses. In Xiangqi, a player (often with material or positional disadvantage) may attempt to check or chase pieces in a way that the moves fall in a cycle, forcing the opponent to draw the game. The following special rules are used to make it harder to draw the game by endless checking and chasing (regardless of whether the positions of the pieces are repeated or not):

  • The side that perpetually checks with one piece or several pieces will be ruled to lose under any circumstances unless he or she stops the perpetual checking.
  • The side that perpetually chases any one unprotected piece with one or more pieces will be ruled to lose under any circumstances unless he or she stops the perpetual chasing. Chases by generals and soldiers are allowed however.
  • If one side perpetually checks and the other side perpetually chases, the perpetually checking side has to stop or be ruled to lose.
  • When neither side violates the rules and both persist in not making an alternate move, the game can be ruled as a draw.
  • When both sides violate the same rule at the same time and both persist in not making an alternate move, the game can be ruled as a draw.

Different sets of rules set different limits on what is considered « perpetual ». For example, Club Xiangqi rules allow a player to check/chase six consecutive times using one piece, twelve times using two pieces, and eighteen times using three pieces before considering the check/chase a perpetual check/chase.

The above rules to prevent perpetual checking and chasing are popular, but they are by no means the only rules. There are a large number of confusing end game situations.

Pieces

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Western version of pieces.

The pieces are flat circular disks, each with a Chinese character on, sometimes engraved into the surface. The black pieces are marked with somewhat different characters from the corresponding red pieces; this practice may have originated in situations where there was only one material available to make the pieces from and no coloring material available to distinguish the opposing armies.

General

The generals

General and advisors

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The generals are labelled with the Chinese character « king » for this piece was changed to  » general » because China’s rulers objected to their royal title « king » or  » emperor » being given to a game-piece.

Advisor

The advisors

The advisors (also known as guards or ministers, and less commonly as assistants, mandarins, or warriors) are labelled « officer » for black and Chaturanga, like the queen in Western chess.

Elephant

The elephants

The elephants are labeled xiàng (elephant) for black and xiàng (minister) for red. They are located next to the advisors. These pieces move and capture exactly two points diagonally and may not jump over intervening pieces. If an elephant is blocked by an intervening piece, it is known as « blocking the elephant’s eye »[ dubious – discuss] (???). They may not cross the river; thus, they serve as defensive pieces.

Because an elephant’s movement is thus restricted to just seven board positions, it can be easily trapped or threatened. Typically the two elephants will be used to defend each other.

The Chinese characters for « minister » and « elephant » are homophones ( About this sound edit] Horse

The horses

The red horse may take the black horse, but the black horse cannot take the red horse because its movement is obstructed by another piece

Green moves are legal; red ones are illegal because another piece is obstructing the movement of the horse

The horses are labelled ? About this sound About this sound Traditional Chinese characters and ? ma for both black and red in sets marked with Simplified Chinese characters. Some traditional sets use ? for both colours. They begin the game next to the elephants. A horse moves and captures one point vertically or horizontally and then one point diagonally away from its former position. The horse does not jump as the knight does in Western chess. Thus, if there were a piece lying on a point one point away horizontally or vertically from the horse, then the horse’s path of movement is blocked and it is unable to move in that direction. Note, however, that a piece two points away horizontally or vertically or a piece a single point away diagonally would not impede the movement of the horse. Blocking a horse is also known as  » hobbling the horse’s leg » (???). The diagram on the left illustrates the horse’s movement.

Since horses can be blocked, it is sometimes possible to trap the opponent’s horse. It is possible for one player’s horse to attack the opponent’s horse while the opponent’s horse is blocked from attacking, as seen in the diagram on the right.

Chariot

The chariots

The chariots are labelled ? for black and ? for red in sets marked with Traditional Chinese characters and ? for both black and red in sets marked with Simplified Chinese characters. Some traditional sets use ? for both colors. All of these characters are pronounced as About this sound edit] Cannon

The cannons

The long-range threat of the cannon

The cannons are labelled ? About this sound homophones. Sometimes ? is used for both red and black.

? pào means a  » catapult » for hurling boulders. edit] Soldier

The soldiers

Each side has five soldiers, labelled ? About this soundAbout this sound edit] Approximate relative values of the pieces

Piece Point(s)
The soldiers Soldier before crossing the river 1
The soldiers Soldier after crossing the river 2
The advisors Advisor 2
The elephants Elephant 1.5
The horses Horse 5
The cannons Cannon 4
The chariots Chariot 9

These approximate values do not take into account positional advantages. For example, the chariot at the corner in the beginning of the game is not very useful, but it can be moved to points where it affects the game much more, for example near the center of the board or the opponent’s palace. Also, the value of a cannon drops as the game goes on due to having fewer platforms for use in capturing, while the value of the horse increases slightly due to fewer obstructions. Although the chariot has the highest value of 9 points, players will often in certain game scenarios value a cannon or horse at or more than the level of a chariot due to the cannon’s unique attack style. What is left on the board is also important to the value of a piece. For example, in a mid or late game, if red still has two chariots and black has one advisor left, that advisor is very valuable for black because it is very easy for red to checkmate with two chariots if black does not have an advisor.

Equipment

One player’s pieces are usually painted red (or, less commonly, white), and the other player’s pieces are usually painted black (or, less commonly, blue or green).

Xiangqi pieces are represented by disks marked with a Chinese character identifying the piece and painted in a colour identifying which player the piece belongs. Modern pieces are usually made of plastic, though some sets use pieces made of wood, and more expensive sets may use pieces made of jade. In more ancient times, many sets were simple unpainted woodcarvings; thus, to distinguish between the pieces of the two sides, most corresponding pieces use characters that are similar but vary slightly between the two sides.

The oldest Xiangqi piece found to date is in the Henan Provincial Museum – a ? (chariot) piece.

In mainland China, most sets still use traditional Chinese characters (as opposed to simplified Chinese characters) for the pieces.

Notation

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There are several types of notation used to record Xiangqi games. In each case the moves are numbered and written with the same general pattern.

  1. (first move) (first response)
  2. (second move) (second response)

. .

It is clearer but not required to write each move pair on a separate line.

Notational system 1

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The book The Chess of China [5] describes a move notation in which the ranks of the board are numbered 1 to 10 from closest to farthest away, followed by a digit 1 to 9 for files from right to left. Both values are relative to the moving player. Moves are then indicated as follows:

[piece name] ([former rank][former file])-[new rank][new file]

Thus, the most common opening in the game would be written as:

  1. ?(32)–35, ? (18)–37

Notational system 2

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A notational system partially described in A Manual of Chinese Chess [6] and used by several computer software implementations describes moves in relative terms as follows:

[single-letter piece abbreviation][former file][operator indicating direction of movement][new file, or in the case of purely vertical movement, number of ranks traversed]

The file numbers are counted from each player’s right to each player’s left.

In case there are two identical pieces in one file, symbols + (front) and – (rear) are used instead of former file number. Direction of movement is indicated via an operator symbol. A plus sign is used to indicate forward movement. A minus sign or hyphen is used to indicate backwards movement. A dot or period or equal sign is used to indicate horizontal or lateral movement. If a piece (such as the horse or elephant) simultaneously moves both vertically and horizontally, then the plus or minus sign is used rather than the period.

Thus, the most common opening in the game would be written as:

  1. C2.5H8+7

The single letter piece abbreviations are
[/lang_en]
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Piece Initial(s)
The advisors Advisor A
The cannons Cannon C
The chariots Chariot R*
The elephants Elephant E
The generals General G
The horses Horse H
The soldiers Soldier S

*for Rook, because using C would conflict with the letter for Cannon

Notational system 3 (unofficial, for players of Western Chess)

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Letters are used for files and numbers for ranks. File « a » is on Red’s left and rank « 1 » is nearest to Red. A point’s designation does not depend on which player moves; for both sides « a1 » is the lowest left point from Red’s side.

[single-letter piece abbreviation][former position][capture indication][new position][check indication][analysis]

Pieces are abbreviated as for system 2, except that no letter is used for the soldier.

Former position is only indicated if necessary to distinguish between two identical pieces that could have made the move. If they share the same file, indicate which rank moves; if they share the same rank, indicate which file moves. If they share neither rank or file then the file is indicated.

Capture is indicated by « x ». No letter is used to indicate a non-capturing move.

Check is indicated by « + », double check by « ++ », triple check by « +++ », and quadruple check by « ++++ ». Checkmate is indicated by « # ».

For analysis purposes, bad moves are indicated by « ? » and good moves by « ! ». These can be combined if the analysis is uncertain (« !? » might be either but is probably good; « ?! » is probably bad) or repeated for emphasis (« ?? » is a disaster).

Thus, the most common opening in the game would be written as:

  1. Che3Hg8

An example of a brief game (« the early checkmate ») is:
[/lang_en]
[lang_en]

10 Xiangqi-rdca.PNG Xiangqi-hdst.PNG Xiangqi-edst.PNG Xiangqi-adstl.PNG Xiangqi-gdst.PNG Xiangqi-adstr.PNG Xiangqi-edst.PNG Xiangqi-hdst.PNG Xiangqi-rdcb.PNG
9 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
8 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cda.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdb.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
7 Xiangqi-sdsl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-sdmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-clmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-sdmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-sdsr.PNG
6 Xiangqi- ra.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi-clrtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rb.PNG
5 Xiangqi- rd.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rc.PNG
4 Xiangqi-slsl.PNG Xiangqi-cdmd.PNG Xiangqi-slmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-cdmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-slmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-slsr.PNG
3 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdc.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
2 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
1 Xiangqi-rlcd.PNG Xiangqi-hlsd.PNG Xiangqi-elsd.PNG Xiangqi-alsdl.PNG Xiangqi-glsd.PNG Xiangqi-alsdr.PNG Xiangqi-elsd.PNG Xiangqi-hlsd.PNG Xiangqi-rlcc.PNG
a b c d e f g h i
  1. Cbe3Che8
  2. Ch6Cb4?
  3. Cxe7+!Cexe4??
  4. Ce6#
  5. Black is mated and therefore loses the game. Notice how Red’s doubled cannons can’t be blocked, and that the general can’t move off the file either.

Gameplay

[Top page]
Because of the size of the board and the low number of long-range pieces, there is a tendency for the battle to focus on a particular area of the board.

Tactics

[Top page]
There are several tactics common to games in the chess family, including Xiangqi. Some common ones are briefly discussed here; see Chess tactics for more details.

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Fork Pin Skewer
10 Xiangqi- ca.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- stl.PNG Xiangqi-gdst.PNG Xiangqi- str.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- cb.PNG
9 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
8 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cda.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdb.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
7 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-sdmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-rdmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
6 Xiangqi- ra.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rb.PNG
5 Xiangqi- rd.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi-hlrdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rc.PNG
4 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
3 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdc.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
2 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
1 Xiangqi- cd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi-glsdl.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sdr.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- cc.PNG
a b c d e f g h i

The horse forks the soldier and the chariot.

10 Xiangqi- ca.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- stl.PNG Xiangqi-gdst.PNG Xiangqi- str.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- cb.PNG
9 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
8 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cda.PNG Xiangqi-cdmd.PNG Xiangqi- cdb.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
7 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
6 Xiangqi- ra.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rb.PNG
5 Xiangqi- rd.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi-rlrdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rc.PNG
4 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
3 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdc.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
2 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
1 Xiangqi- cd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi-glsdl.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sdr.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- cc.PNG
a b c d e f g h i

The cannon is pinned by the chariot.

10 Xiangqi- ca.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- stl.PNG Xiangqi-rdst.PNG Xiangqi- str.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- cb.PNG
9 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
8 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cda.PNG Xiangqi-gdmd.PNG Xiangqi- cdb.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
7 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
6 Xiangqi- ra.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rb.PNG
5 Xiangqi- rd.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi-rlrdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rc.PNG
4 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
3 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdc.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
2 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
1 Xiangqi- cd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi-glsdl.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sdr.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- cc.PNG
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The chariot is skewering the general and chariot. When the general moves, the chariot can be taken.

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Triple check Quadruple check Triple Check, alternate position
10 Xiangqi- ca.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- stl.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- str.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- cb.PNG
9 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-gdcde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
8 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cda.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdb.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
7 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-hlmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
6 Xiangqi- ra.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rb.PNG
5 Xiangqi- rd.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rc.PNG
4 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
3 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdd.PNG Xiangqi-rlmd.PNG Xiangqi- cdc.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
2 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-clcde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
1 Xiangqi- cd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sdl.PNG Xiangqi-glsd.PNG Xiangqi- sdr.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- cc.PNG
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Red’s horse has moved from e5 to d7, giving check and exposing a double check from chariot and cannon.

10 Xiangqi- ca.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- stl.PNG Xiangqi-gdst.PNG Xiangqi- str.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- cb.PNG
9 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-slmd.PNG Xiangqi-rlcde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-hlmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
8 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cda.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-hlcdb.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
7 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-clmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
6 Xiangqi- ra.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rb.PNG
5 Xiangqi- rd.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rc.PNG
4 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
3 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdc.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
2 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
1 Xiangqi- cd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sdl.PNG Xiangqi-glsd.PNG Xiangqi- sdr.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- cc.PNG
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Red’s chariot has moved from f9 to e9, giving check and exposing a triple check from cannon and both horses.

10 Xiangqi- ca.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- stl.PNG Xiangqi-gdst.PNG Xiangqi- str.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi- cb.PNG
9 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-slmd.PNG Xiangqi-rlcde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-hlmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
8 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cda.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-hlcdb.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
7 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
6 Xiangqi- ra.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rb.PNG
5 Xiangqi- rd.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rc.PNG
4 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
3 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdc.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
2 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
1 Xiangqi- cd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi-glsdl.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sdr.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- sd.PNG Xiangqi- cc.PNG
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Red’s chariot discovers two checks from the horses and gives check itself.

Use of pieces

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Usually, the soldiers do not support each other unless the player has no better move. This is because from the initial position, it takes a minimum of 5 moves of a soldier to allow twin soldiers to protect each other.

The two chariots are not normally lined up together as they are the most powerful pieces and in doing so, a player risks losing one chariot to an inferior piece of the enemy. Depending on the situation, it may be advantageous to position a chariot at one of the corners of the enemy’s side of the board, where it is very difficult to dislodge, and threatens the enemy general.

It is common to use the cannons independently to control particular ranks and files. Using a cannon to control the middle file is often considered vital strategy, because it helps to lock certain pieces such as the advisors and elephants in certain positions to prevent a check. The two files adjacent to the middle file are also considered important and horses and chariots can be used to push for checkmate here.

The two cannons on the same file is also a powerful formation. For example, the rear cannon threatens the general. Moving a piece in front of the cannons to block the attack does not work, because then the front cannon will attack the general.

A common defensive configuration is to leave the general at its starting position, deploy one advisor and one elephant on the two points directly in front of the general, and to leave the other advisor and the other elephant in their starting positions, to the side of the general. In this setup, the paired-up advisors and elephants support each other, and the general is immune from attacks by cannons. However, with the loss of a single advisor or elephant, the general becomes vulnerable to cannons, and this setup may need to be abandoned. The defender may move advisors or elephants away from the general, or even sacrifice them intentionally, to ward off attack by a cannon.

Openings

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10 Xiangqi-rdca.PNG Xiangqi-hdst.PNG Xiangqi-edst.PNG Xiangqi-adstl.PNG Xiangqi-gdst.PNG Xiangqi-adstr.PNG Xiangqi-edst.PNG Xiangqi- st.PNG Xiangqi-rdcb.PNG
9 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
8 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi-cdmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cda.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdb.PNG Xiangqi-hdmd.PNG Xiangqi-cdmd.PNG Xiangqi- sr.PNG
7 Xiangqi-sdsl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-sdmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-sdmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-sdmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-sdsr.PNG
6 Xiangqi- ra.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rtp.PNG Xiangqi- rb.PNG
5 Xiangqi- rd.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rdn.PNG Xiangqi- rc.PNG
4 Xiangqi-slsl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-slmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-slmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-slmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi-slsr.PNG
3 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi-clmd.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cdd.PNG Xiangqi-clmd.PNG Xiangqi- cdc.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
2 Xiangqi- sl.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- cde.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- md.PNG Xiangqi- sr.PNG
1 Xiangqi-rlcd.PNG Xiangqi-hlsd.PNG Xiangqi-elsd.PNG Xiangqi-alsdl.PNG Xiangqi-glsd.PNG Xiangqi-alsdr.PNG Xiangqi-elsd.PNG Xiangqi-hlsd.PNG Xiangqi-rlcc.PNG
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The most common opening pair of moves.

Since the left and right flank of the starting setup are symmetrical and therefore equivalent, it is customary to always make the first move from the right flank. Starting on the left flank is considered to be needlessly confusing.

The most common opening is to move the cannon to the central column, an opening known as ??? (trad.) / ??? (simp.) dang tóu pào = « appropriate start cannon ». The most common reply is to advance the horse on the same flank. Together, this move-and-response is known by the rhyme ???,??? (trad.) / ???,??? (simp.) About this sound

History

[Top page]

This section does not cite any references or sources.
Please help improve this article by adding citations to reliable sources. Unsourced material may be challenged and removed. (December 2008)

Xiangqi has a long history. It is believed to be descended from the Indian chess game of Chaturanga, [7] though its precise origins have not yet been definitely confirmed, the earliest indications reveal the game may have been played as early as the third century BC, during the Warring States Period. (See chess in early literature and timeline of chess.) Judging by its rules, Xiangqi was apparently closely related to military strategists in ancient China. The ancient Chinese game of Liubo may have had an influence as well.

The chess historian Harold James Ruthven Murray wrote that Chinese chess arose as a modification of the chess that spread from India (see History of chess), and that « in China it took over the board and name of a game called ?? in the sense of « Constellation Game » (rendered by Murray as « Astronomical Game »), which represented the apparent movements of naked-eye-visible astronomical objects in the night sky, and that the earliest Chinese references to ?? meant the Astronomical Game and not Chinese chess ».

Harold James Ruthven Murray in his A History of Chess spelled its name as « Hsiang-k’i » (i.e. Xiangki, but using the Wade-Giles Romanization system for Mandarin Chinese: see Mandarin phonology#Consonants), and translates ? more generally as « chess »: « Image game » (or « Elephant Chess »); the meaning of ? may have shifted down the centuries.

The word Xiàngqí ?? means « elephant game » and « figure game ». It can also be treated as meaning  » constellation game », and sometimes the xiàngqí board’s « river » is called the « heavenly river », which may mean the Milky Way, Murray theorized that previous games called xiàngqí may have been based on the movements of sky objects. However, in the name ?? (? means « game »), the Chinese character ? means « elephant » and « figure »; it originated as a stylized drawing of an elephant, and was used also to write a word meaning « figure », likely because the two words were pronounced the same. The connection between ? and astronomy is marginal, and arose from constellations being called merely « figures » in astronomical contexts where other meanings of « figure » were less likely; this usage may have led some ancient Chinese authors to theorize that the game ?? started as a simulation of astronomy.

During the Spring and Autumn Period and the Warring States Period, wars were fought for years running. A new strategy board game was patterned after the array of troops (according to a hypothesis by David H. Li, this was developed by Han Xin in the winter of 204 BC-203 BC to prepare for an upcoming battle). This was the earliest form of Xiangqi.

During the Cao Wei, Jin and Northern and Southern Dynasties, a kind of strategy game was popular among the people. It laid a foundation for the finalized pattern of Xiangqi. In ancient times, both the educated and uneducated alike enjoyed Xiangqi.

Emperor Wu of Northern Zhou once wrote a book Xiang Jing in AD 569.

Xiangqi game pieces dated to the Song Dynasty (960-1279 AD)

Three forms of the game took shape after the Song Dynasty. One of them consisted of 32 pieces. They were played on a board with 9 vertical lines and 9 horizontal lines. Popular in those days was a board without a river borderline; the Korean game of janggi is derived from this earlier riverless version. The river borderline was added later, and this form of the game has lasted to the present day.

With the economic and cultural development during the Qing Dynasty, Xiangqi entered a new stage. Many different schools of circles and players came into prominence. With the popularization of Xiangqi, many books and manuals on the techniques of playing the game were published. They played an important role in popularizing Xiangqi and improving the techniques of play in modern times.

A Western-style Encyclopedia of Chinese Chess Openings was not written until 2004.

The earliest literary reference to Xiangqi comes from the 6th century. [8]

One theory is that Xiangqi came from the « classic » war between the two historical powers Chu (?) and Han (?), which happened around 210 BC, a few years after the First Emperor, Qin Shi Huang (???) and the fall of his Qin Dynasty. The result of the war turned out to be dramatic: Liu Bang (??), the leader of Han, being weak at the first, defeated Chu, and led to the suicide of Chu’s leader, Xiang Yu (??). Thus, another very important dynasty, Han (?), was established. In the current board of the game Xiang Qi, there are four Chinese characters in the empty space between the two sides, meaning Chu’s River, Han’s Border (????).

Harold James Ruthven Murray quotes an old Chinese source that says that in that older Xiangqi (which modern Xiangqi may have taken some of its rules from) the game-pieces could be shuffled, which does not happen in chess-type Xiangqi as known now. [9]

Murray also wrote that in ancient China there was more than one game called Xiangqi. [10]

Tournaments and leagues

[Top page]
Although Xiangqi has its origin in Asia, there are Xiangqi leagues and clubs all over the world. Each European nation generally has its own governing league; for example, in Britain, Xiangqi is regulated by the United Kingdom Chinese Chess Association. Asian countries also have nationwide leagues, such as the Malaysia Chinese Chess Association in Malaysia.

In addition, there are also several international federations and tournaments. For example, the Chinese Xiangqi Association hosts several tournaments every year, including the Yin Li and Ram Cup Tournaments. [11] There is also an Asian Xiangqi Federation [12] and a World Xiangqi Federation, [13] which hosts tournaments and competitions bi-annually, though most are limited to players from member nations.

Rankings

[Top page]
The Asian Xiangqi Federation and its corresponding member associations also rank players in a number format similar to the rankings of chess. The best player in China, according to the 2006 Chinese National Ratings, is Xu Yinchuan with a rating of 2628. [14] Other strong players include Lu Qin and Hu Ronghua.

The Asian Xiangqi Federation also bestows the title of grandmaster to select individuals around the world who have excelled at Xiangqi or have made special contributions to the game. Though there are no specific criteria for becoming a grandmaster, the list of grandmasters is limited to fewer than a hundred people. [15]

Computers

[Top page]
The game-tree complexity of Xiangqi is approximately 10150, so in 2004 it was projected that a human top player will be defeated before 2010. [16]

And in the Computer-Human Xiangqi Dual Meet in 2006, the final score was Computer 5.5 – Human 4.5

Xiangqi is one of the more popular competitions at the annual Computer Olympiad.

Computer programs for playing Xiangqi show the same development trend as has occurred for international Chess: they are usually console applicatons, (called engines), which communicate their moves in text form, through some standard protocol. For displaying the board graphically, they then rely on a separate Graphical User Interface. Through such standardization, many different engines can be used through the same GUI, and the GUI can also be used for automated play of different engines against each other. Popular protocols are UCI (Universal Chess Interface), UCCI (Universal Chinese Chess Interface), Qianhong (QH) protocol, and WinBoard/XBoard (WB) protocol (the latter two named after the GUIs that implemented them). There now exist many dozens of Xiangqi engines supporting one or more of these protocols, including some commercial engines.

Computer Xiangqi Programs

Chinese Chess Soul [17]
NEU Chess [18]
XieXie [19]
XQ Master [20]
Hidden Lynx [21]
HOXChess [22]

Xiangqi Graphical User Interfaces

Qianhong Xiangqi [23] (QH, and UCCI through adapter)
WinBoard / XBoard [24] (WB, and QH, UCI, UCCI through adapters)
XQ Wizzard [25] (UCCI, and QH through adapter)

Computer Xiangqi Website

With many engine downloads [26] (Chinese site, but worth the effort of translation!)

Computer Xiangqi Servers

Vietson [27]
ThaiGB [28]
Ajax Chinese Chess [29]
Club Xiangqi [30]
PlayXiangqi [31]

Variations

[Top page]
Variations of the game have been created, such as Blitz games, Supply Chess and two variations « blind » chess.

In Blitz games, each player only has around 5–10 minutes each (depending on rules), leading to a fast-paced game with little or no room for thought, and moves have to be made by instinct.[ citation needed]

In Supply Chess, a team of two players plays against another team, with one person taking the black pieces and another taking the red pieces. Any pieces obtained by killing the opponent’s pieces is given to the teammate. These pieces can be deployed by the teammate to give him an advantage over the other player, so long as he observes the following rules:

  1. Thepiece can only be on the player’s own side of the board
  2. Thepiece cannot cause the opponent to be in check

There have been instances of Blitz-Supply chess, but such competitions are usually friendly or small scale, as much criticism has arisen over these variations of chess. Players often use tactics such as rapidly exchanging pieces to force out a draw in blitz games.

In supply chess, one player often exchanges all his pieces with his opponent to allow his teammate to confuse his opponent with the large number of pieces on the board. Four cannons or chariots on the board would lead to an almost unbreakable control of key lanes, virtually assuring victory.

Supply Chess is similar to the Western chess variant, Bughouse Chess.

In blind chess, played by two, all of the pieces are jumbled, flipped so the character of the piece is concealed and placed on the squares on only one side of the river. The players assume a colour and take alternate turns. The object of the game is to capture all of your opponent’s pieces.

At each turn, the player can do one of three things. They may choose to uncover a concealed piece, move one of their own pieces to an empty square (pieces can only move to an adjacent square and not diagonally regardless of its movement style in original Xiangqi) or they may choose to capture one of their opponents pieces. There are limitations for the last option however.

Each piece, although move the same way, has a « rank » that enables it to capture pieces beneath its rank when the other piece is directly next to it. In Taiwanese version, the order of rank (from highest to lowest) goes as general>advisor>elephant>chariot>horse>cannon>soldier. A special rule enables the cannon making captures the same way in the original game and may only capture any pieces on the board by jumping exactly one piece (whether it is friendly or enemy, the platform) over to its target. Because of this rule, although by rank the cannon is higher than soldier, it cannot capture a soldier even when the soldier is placed directly next to it. In Hong Kong version, the order of rank is general>chariot>horse>cannon>elephant>advisor>soldier. In either versions, soldier is the lowest rank but also one of the most important as it is the only piece that can capture generals (which is the most powerful piece in blind chess)

The game continues until one of the players has lost all of his pieces. Blind chess is mostly a game of luck as the player cannot choose where his pieces are set up; he can only increase his chances by moving pieces and uncovering appropriately, calculating the odds that the uncovered piece next to them can be friend or foe, superior or inferior. This variant is more well known in Hong Kong than in mainland China. It is similar to the related game Luzhanqi.

A second variation of blind chess involves playing without a visible chess board. The players have to memorize the positions of the pieces on the chess board. A third person is occasionally asked to keep track of the game with an actual chess board in case of disputes. The players calls out their moves with four character notations in the format [piece name][former file][advance/retreat/horizontal][new file/ranks advanced]. For example, if a horse was in rank 3 file 3 and it was to move to rank 4 file 5, the notation used would be the Chinese words « horse 3 advances to 5 ». If a chariot was to move from rank 3 file 3 to rank 3 file 6, it would be « chariot 3 horizontal to 6 ». If a piece advances forward without changing file, the number of steps forward or back is used instead.

Another variant is called « Formation ». In « Formation », your pieces are jumbled up, then placed all randomly on one side of the river, except for the generals and advisors which must be at their usual positions in normal Xiangqi. The elephants must also start at a square where they could reach from their usual positions. All other rules are the same as in Xiangqi.

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