La symétrie
On appelle la « symétrie » aux échecs le fait de jouer de manière symétriquement, c’est à dire de sorte que la position des pièces blanches et noires soit exactement identique de part et d’autre de l’échiquier.
Comme si on pouvait « superposer » les deux camps, en quelque sorte, en effectuant un pliage sur la ligne médiane (entre les quatrième et cinquième rangées), ou si l’on regardait l’autre camp dans un miroir.
La possibilité d’utiliser la symétrie
Au départ, la position est toujours symétrique, toutes les pièces étant face à face. Lorsque les blancs débutent, les noirs ont toujours la possibilité de jouer le coup symétrique, jusqu’à un certain point. Nous allons voir ici les conséquences possibles à chaque niveau à partir de cette possibilité.
L’avantage de la symétrie
Lorsque l’adversaire joue un très bon coup, on peut être tenter de reproduire son idée, et de ne changer que si on voit une amélioration à effectuer, ou si on voit comment profiter d’une erreur, et également cela peut servir à ne pas être copié soi-même.
Le risque face à la symétrie
Utiliser la symétrie peut être bon ou non, cela dépend de la position, mais cette manière de jouer se heurte, et c’est normal, à une limite. Car lorsqu’on est en échec, on doit protéger son Roi et ainsi l’adversaire possède le droit de « rejouer ». La position arrive parfois à un stade où l’avantage pris par le fait de faire échec est irrémédiable.
Conclusion
Cela peut être une manière de jouer temporairement dans une partie, mais il vaut mieux faire preuve d’originalité et d’indépendance afin de développer ses propres idées.